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L'ART DE LA CONSCIENCE GALACTIQUE

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ENTRE SOI ET L'INFINI
Rencontre-Entretien entre François SCHLESSER et Diane SAUNIER au Musée de l’Imaginaire
Le 18 avril 2008

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"Notre mot à dire" : Entrez dans la profondeur du site !

Les deux entretiens qui suivent, l’un sous forme d’un portrait-récit d'une création, celle de François SCHLESSER, l’autre d’une conversation libre, sont relatés par un écrivain, Diane SAUNIER. Ils marquent une nouvelle étape et une nouvelle dimension pour ce site qui est le vôtre.

D’abord site d’images, nous lui donnons aujourd’hui une nouvelle profondeur par l’écriture, les mots. Ces textes s’inscrivent dans une démarche de recherche, qui est une constante d'œuvre et de vie. Ils prolongent les premières réflexions engagées avec "Le bonheur de créer".

Ces deux textes sont une exploration du processus de création, directement inspiré par les œuvres présentées dans la Galerie, et de notre relation avec l’univers, qui est la thématique centrale de ces peintures.
Ils se proposent comme un voyage de conscience, abordant des processus intérieurs souvent laissés sous silence, comme un jeu de miroir incessant et subtil entre soi et l’univers, comme une promenade dont le fil principal est relié à de multiples chemins.
Ils ouvrent un dialogue avec toutes les composantes visibles et invisibles qui interfèrent dans la naissance d’une peinture.
Peut être vous inspireront ils pour votre propre création ? Ou vous permettront ils de mieux percevoir ce qui se joue et joue lorsque l’on se met en disponibilité pour créer.
Avec certitude, ils recèlent des clés de paix, de liberté et d’humour pour poser une vraie joie dans sa vie.

 

La fréquence Création vibre en chaque humain. Nous sommes à chaque instant des Dieux créateurs qui choisissent et expérimentent. Certains, qui en ont une conscience plus aigue, le transmettent au collectif pour le faire décoller. François Schlesser est l’un de ces bâtisseurs de réalités, qui reconfigure les lois de la physique et réinterprète les croyances sur l’espace temps.
Si tout ce que nous imaginons existe, si créer une réalité lui donne existence, si les mondes n’existent que par le regard que l’on pose sur eux, c’est bien à un voyage dans nos potentialités que nous invite ce voyageur de l’infini.
Pour l’heure, notre humanité s’est enfermée dans ses limitations, son impuissance et sa densité. François lui restitue la pleine capacité de manifestation dans l’instant présent, et l’amplitude du regard.
Illimités, infinis, multidimensionnels, nous sommes en dialogue constant avec la conscience de l’univers, nous avons accès à sa mémoire universelle.
Pour réactiver notre capacité à nous souvenir de qui nous sommes réellement, la rencontre avec François est celle de l’état amoureux, de la célébration symphonique universelle, d’un spectacle total dans le plus grandiose des décors.
Entrons dans son miroir magique dans lequel surgissent les manifestations de l’infini. Découvrons que nous vivons la plus formidable histoire galactique et universelle de tous les temps. Comprenons que nous remanions notre réalité à chaque instant et que la dynamique qui nous insuffle est pure énergie-conscience. Quittons la limitation et retrouvons la liberté, la beauté, la vastitude de qui nous sommes véritablement. Ce sont quelques unes des actions pour le temps présent que nous avons aujourd’hui à poser, et que cette rencontre avec François Schlesser peut activer.

 

 

"L’homme invisible" et le point de certitude

Ma reconnexion intérieure s’est produite lors de ma rencontre avec un tableau de Dali, L’homme invisible, dans son musée à Figueras. Entré en contemplation devant cette peinture, j’ai eu ce «point de certitude» d’être relié à ma profondeur, et j’ai su, dans une foi complète, que je pourrais moi aussi exprimer ma réalité par la peinture. Mon envie de peindre s'est affirmée à cet instant. 

Une telle évidence est autant déconcertante qu’extatique ! J’étais informaticien, la science et les ordinateurs m’ayant toujours passionné. Je suis devenu autodidacte de la peinture à partir de cette période en 1986.

Tout a été très rapide. La 3e et la 4e toile ont été retenues pour le Salon des Artistes Français au Grand Palais, et, ainsi boosté, je me suis retrouvé dans un milieu d’artistes allant d’expo en expo. Dans ma première période, il y avait des étoiles et des ciels plus symboliques, je mettais surtout en place des schémas pour comprendre ce que je vivais.

 

 

 

Entre visions, brouillages et rationalité

J’ai commencé à peindre dans une période de profonds bouleversements intérieurs que je ne comprenais pas, et qui ont occasionné des chocs psychologiques intenses et un changement radical de vie.

J’avais accès à des états nouveaux, intéressants, attirants mais non maitrisés. La difficulté, quand on perçoit ces mondes là, est de trier et d’avancer doucement ! Dès le début de l’aventure, je me suis retrouvé avec des visions de mondes à plusieurs dimensions, des perceptions déroutantes que je tentais d’analyser. J’ai alors réalisé que m’engager dans une démarche artistique n’était pas anodin mais bien plus profond que ce que je croyais.

Ma formation scientifique antérieure m’a permis de repérer que dans ma vie comme dans ma façon de créer, d’autres dimensions s’exprimaient. J’ai commencé à identifier des synchronicités dont je n’étais pas conscient avant, liées directement à ce que je peignais. Il m’arrivait souvent de peindre mon futur, vivant quelques temps après des états intérieurs représentés par la toile. Ignorant ce qui se passait, je croyais à une prophétie. D’abord perturbé, je me suis interrogé sur le temps et l’espace, plongeant dans l’étude de ces concepts, et trouvant peu après des explications qui m’apaisaient.

20 ans plus tard, je sais que ces peintures correspondaient à des intentions inconscientes que j’émettais, et que, en miroir de mes attentes, l’univers assemblait cette réalité autour de moi.

Entre questionnements et brouillages, j’ai alors décidé de changer de mode d’expression et de recommencer à partir de ce que j’aimais le plus : l’univers, les étoiles, l’astronomie.

Depuis l’enfance, j’étais fasciné par les ordinateurs, autant par leur complexité que par leur forme d’intelligence. Au travers de mon métier, j’avais pourtant l’impression d’en avoir fait le tour. Ce que je n’avais pas trouvé dans l’informatique, j’allais le trouver dans ma peinture! De la mémoire et de la programmation informatique, j’allais sauter à pieds joints dans la mémoire universelle et dans la magnificence de l’organisation de l’univers.
J’avais cherché une prise de conscience à travers le matériel, j’allais trouver en moi cette nouvelle conscience, et constater sa résonance avec la conscience de l’univers.
Il y a peu de temps que j’ai réalisé ces liens. L’avantage de cette base scientifique est de m’avoir permis de rester ancré, et aujourd’hui, je l’utilise pour continuer à avancer dans l’art.

 

 

 

Le tournant de La porte de Jade

 En 1994, La porte de Jade a été ma porte et le début d’une nouvelle période. Elle s’est imposée suite à une vision intense que j’ai cherché à représenter.

Parfois, j’ai des flashs, des visions très belles et fugaces qu’il faut saisir comme les rêves au matin avant qu’ils ne s’effacent. Lorsque ces visions arrivent dans des moments de bien être, selon leur force, je commence à les reproduire, à me laisser inspirer par l’image vue, ou je me mets en mode de peinture automatique, laissant le corps s’exprimer et se faire le relais ou le scribe de ce qui a été entrevu. C’est un état agréable car je fais déjà partie du spectateur tout en découvrant ce qui arrive et la façon dont ça se pose.
Certaines visions sont si riches qu’il me faut trouver les moyens de m’en rapprocher au plus près. Mais imaginez que vous avez 1 minute pour voir un beau paysage et que l’on vous demande de le peindre ! J’en suis là.
Entre copie de vision et inspiration, les premiers fonds s’organisent sans que je maitrise quoi que ce soit, préparant la trame sur laquelle formes et forces vont venir jouer.

En partant dans l’irrationnel, l’art part dans l’inconnu, va au delà d’une simple expression artistique. En prenant conscience de soi même, on s’aperçoit que l’on devient soi-même la pièce d’art, l’art lui-même. A partir de la, naît la conscience de sa propre responsabilité dans l’univers.

Je me localise dans un univers infini dans lequel j’ai des points de repère essentiels comme la terre.
Dans ma peinture, je partage mon expérience qui est d’abord ma perception. Nous sommes dans un monde inconnaissable, si riche et infini qu’il est vain de prétendre le connaître. La Physique quantique nous dit que la perception que l’on a de la vie se module sur nos représentations intérieures. A partir de là, tout est vrai, rien n’est vrai, tout peut être modulable, à chacun son univers, sa bulle spatio-temporelle, ses références.

 

 

 

Péter les barrières ou les bienfaits de l’autorisation !

 Je me suis autorisé d’entrer en peinture, ce qui paraissait impossible aux yeux de ma seule raison, alors qu’habituellement, on s’interdit tout aussi forte soit l’envie. Des barrières ont été pétées. A partir de là, je suis passé à l’acte par rapport à mes sentiments intérieurs, mes ressentis. Depuis, ça ne s’arrête plus. Le premier pas fait, quelque chose de plus vaste que soi le soutient, on nous aide à faire le second et ainsi de suite, et les doutes disparaissent au fur et à mesure de l’avancée. L’univers répond tout le temps, mais le mental ne le reconnaît pas nécessairement, ne voit pas les signes, ne perçoit pas l’aide survenue. 

La réalité, une construction dynamique de matière et énergie, EST cette aide et correspond exactement à ce que nous sommes. Nous sommes immergés dans cette création globale d’une réalité qui semble être de la conscience, en n’en percevant qu’une infime partie. Nous sommes en continu plongés dans l’extraordinaire, mais nous en avons perdu la sensation et nous ne l’avons plus appris depuis des temps lointains.
Nous avons des capacités incroyables désactivées par les verrous intellectuels, psychologiques, émotionnels que nous mettons, captifs du système construit par le mental qui a assemblé la réalité limitante lui correspondant. Notre réalité est celle de nos conditionnements, l’univers nous renvoie ce miroir de nos croyances par effet de synchronicité, et il semble que ce soit des lois universelles qu’il commande directement. Après avoir été longtemps rationnel et captif de ce système, c’est étrange de découvrir que l’univers est vivant à ce point.
C’est l’art de peindre qui m’a amené à ce type de perceptions. Plus je peins, mieux je comprends. La vie est de l’art, du grand art, et ce principe peut être appliqué à tout.
Par ses prédispositions à s’exprimer, l’artiste peut transmettre sa vision sous la forme de son art.

 

 

 

Le champ du collectif et les courants d’inspiration

 Au-delà de l’expression individuelle, c’est tout un collectif qui s’exprime à travers l’art, celui des grands maîtres de toutes les époques, un peu comme une mémoire qui se transmettrait.

On rejoint les champs morphogénétiques qui éclairent des apprentissages ou comportements inattendus du collectif. Ce sont des sciences encore ignorées, sans doute connues des anciens, que nous avons à apprendre. J’ai repéré ces phénomènes depuis que je peins.
Systématiquement, lorsque j’ai terminé une œuvre, je découvre un travail similaire venant d’un autre artiste – photographe, cinéaste…-, et relevant de la même inspiration. En faisant des recoupements avec des créateurs œuvrant sur la planète dans différents arts, je me suis aperçu que nous étions portés par un courant commun, pouvant aller parfois à une quasi duplication.
Lorsque
Vision globale a été achevée, un ouvrage de Barbara Marciniak avec une illustration quasi identique dans la représentation symbolique a été publié. J'ai ainsi pu voir que chacun de son côté et sans se connaître nous étions inspirés par un courant identique. Dans le même mois qu’une autre toile sur laquelle j’avais représenté une constellation inspirée des Pléiades, des ouvrages sur les Pléiades sont sortis, avec une illustration quasi identique. Là aussi, nous étions bien dans le même courant d’inspiration.
J’ai vu suffisamment d’exemples pour en être convaincu. Il est clair que la réalité quantique nous montre que, déjà à ce niveau, nous sommes connectés.
L’ego dira : on m’a piqué mon idée. Mais du côté de ce champ de conscience, il est évident qu’une conscience universelle, cosmique, influence notre planète, qu’elle vienne du soleil, du cœur de la galaxie, des étoiles, ou d’une autre source. L’univers déploie son programme pour nous aider à nous reconnecter et ma peinture est le lien avec ce type de perception, de compréhension.

 

 

 

Le secret de la présence

 J’essaie de me recentrer toujours plus sur le présent, c’est le seul temps qui existe. Quand j’arrive à focaliser ma conscience dessus, j’anticipe moins le futur car je sais qu’il sera super ! Plus j’avance, mieux je me sens et m’équilibre dans ma vie, comme si j’allais vers le meilleur de moi-même. Ce que je vis en ce moment me plait beaucoup parce que justement il y a cette conscience qui m’aide à passer bien plus facilement toute situation, comme si les problèmes disparaissaient peu à peu.

Une prise de conscience semble enclencher une perception accrue qui va amener encore plus de conscience, dans un phénomène d’amplification sans limite. On peut parler en termes d’infini même sans avoir aucune idée de ce qu’est l’infini.
Quand je regarde le ciel à travers un télescope, dans la contemplation de ces merveilles, quelque chose me dit : pourquoi s’inquiéter. C’est ce que l’astronomie m’a dit. Qu’importe que l’on comprenne à peine ce que l’on perçoit, pour peu qu’on s’intéresse un peu à la vie du soleil et des planètes. Un soleil n’est qu’une étoile parmi 250 milliards dans une seule galaxie. Il y en a à qui cela donne le vertige, moi ça m’apaise.
L’état de paix émerge quand on ne fait rien, quand on ne se cramponne plus à rien, il recentre instantanément. Une fois le processus compris, il devient facile de lâcher prise jusqu’à se laisser guider par la dynamique même de l’univers. Si on se reconnaît comme étant chez soi dans l'univers entier, il n’est plus besoin de se défendre. Faire ce pas de confiance est considérable.

 

 

 

Doué de conscience

 Ce n’est pas simple à installer car nous sommes dans un égrégore du collectif tellement dense que se plonger dedans nous soumet aux mêmes lois, amenant souvent un effondrement de conscience. Plutôt que de s’échapper, il est peut être plus intéressant de plonger dedans, de tenir vibratoirement pour apporter quelque chose qui va faire du bien, rayonner. Toutes les relations ne sont que des rapports vibratoires, énergétiques, cela je l’ai bien compris.

La matière est soumise à des lois strictes de la physique. Mais peut être que, porté par ces états de conscience qui grandissent constamment, nous avons la possibilité de modifier ou d’accélérer ces lois physiques en créant un vortex, une bulle, qui va modifier l’électronique de la matière proche, celle de son propre corps. A partir de là tout devient possible, car effectivement on propage quelque chose. Or cette réalité doit exister puisqu’elle a été décrite par des équations mathématiques. 

Regardez les trous noirs, les effondrements gravitationnels de certaines étoiles, des phénomènes hautement improbables qui semblent liés à des états quantiques, à d’autres lois énergétiques, peut être à la conscience.
Je suis persuadé qu’une étoile est un être doué d’une conscience phénoménale, qu’elle est un créateur de mondes si puissant, elle même issue d’anciens mondes, qu’elle émet un rayonnement multidimensionnel dans l’univers. La lumière qu’elle émane est un signe. Voilà pourquoi la science est importante, ne serait-ce que pour prendre conscience de soi dans sa relation à l’univers.
C’est ainsi que je me rassure, c’est aussi ce qui me parait le plus simple, logique, cohérent même si je ne peux expliquer comment ni pourquoi. Je trouverais superbe que l’univers fonctionne ainsi.

Dans le monde occidental, toutes les dimensions ne sont pas prises en compte, sauf celle de la matière que la raison force à percevoir. Nous sommes devenus des experts en matière, mais le mental revendique cette dominance, rejetant, appréciant mal ou ne percevant pas les autres états.

 

 

Une évolution universelle, créatrice et harmonique

Je crois que les gens prennent conscience de ces dimensions, un éveil se passe, comme si nous étions tous sur une spirale. Moi-même, en changeant, j’observe l’évolution de mon entourage. Certains en sont là ou j’en étais, je reconnais chez eux des états que j’ai vécus. C'est évident qu'à chaque instant, j'arrive moi-même à franchir des étapes que d'autres ont déjà franchi depuis un certain temps. Pas un être vivant sur cette planète n’échappe au changement, et l’évolution de chacun enrichit tous les règnes.

Si les étoiles font la même chose, cela signifie que rien n’est prévisible : il suffit qu’une étoile se transforme en nova, en supernova, qu’elle amène une énergie colossale pour tout remettre en question. Voir les liens entre les mondes est passionnant.

L’univers n’importe comment et dans tous les sens donne l’apparence du plus grand des désordres, alors que c’est la plus belle des organisations. Que tout soit possible est libérateur et jubilatoire. La lumière des étoiles est un acte créateur continuel qui doit être formidable à vivre en temps qu’être stellaire.

Une étoile est un assemblage constant du à l’apport gravitationnel de briques élémentaires de l’univers. Des micro-entités viennent se coller les unes contre les autres pour s’assembler et créer de la lumière. Ces molécules, ces entités appelées matière, sont aussi habitées d’autre chose. Peut être des états antérieurs, fragmentaires, de conscience, qui viennent produire ce champ de force qu’on appelle une étoile, afin de créer des mondes meilleurs. Je rentre dans un domaine que certains pourraient qualifier de science fiction, mais je préfère faire confiance à une étoile qui a des milliards d’années d’existence plutôt qu’à des existences plus jeunes !

Appréhender l’organisation de l’univers me rassure, je m’y sens bien. Cela m’a donné une structuration plus profonde, une intensité nouvelle dans ma relation avec l’univers entier, avec les êtres, avec chaque règne minéral, végétal, animal, et même avec d’autres règnes invisibles. 

Je constate que «ça répond», qu’une harmonisation globale se met en place, et que je me sens de plus en plus chez moi partout. C’est bien une histoire de perception et de conscience : les états de conscience apportent de l’information qui dissout la peur. Nous avons à nous souvenir que nous sommes capables de conscience.

 

 

 

Vers la bande d’émanation universelle

 Beaucoup de dimensions s’expriment dans mes peintures. Pourquoi les nuages terrestres que je peins devant des planètes n’existeraient ils pas dans d’autres dimensions ?

Si nous avions une perception universelle avec des milliers de sens, peut-être verrions nous un univers kaléidoscopique, rempli. Alors je l’élargis avec d’autres sens que je perçois et qui se développent à mesure que j’avance dans mon art.
Ca commence par l’étude, la contemplation des couleurs de l’arc en ciel. En y pénétrant, à un moment donné le spectre s’étend, et je commence à percevoir l’infra et le supra. C’est un travail long que je fais avec cette intention. Plus on se spécialise dans son art, plus on en perçoit la subtilité.
A un moment donné, j’ai la vision d’autres dimensions et je décolle. Si l’on pouvait percevoir tout l’invisible de l’univers, nous serions devant un spectacle sublime, complètement extatique, d’une harmonie indicible. C’est ce que je ressens et que je vis même dans des rêves ou je me suis parfois retrouvé dans des états d’hyper perceptions.
Notre niveau de vie, de perception, de conscience de la vie demande à s’amplifier, car ce que nous captons du monde par rapport à ce qui est percevable est très pauvre. Ma peinture m’a permis de me rappeler cette période d’enfance ou j’étais dans des interrogations, des états profonds rien qu’en regardant le coucher du soleil, les étoiles. Soudain tout s’allumait et je savais l’infini.
L’univers est bien plus que ce que l’on croit. Mon intention de départ en 1986, était de faire des mondes hyperréalistes, aujourd’hui mon site donne la possibilité de découvrir ces mondes comme s’ils étaient réels, car pourquoi ne le seraient-ils pas …

 

 

Story-board et Puzzle

Chaque toile est une image d’un film qui se révèle progressivement, pas nécessairement dans un ordre chronologique, comme s’il y avait plusieurs ordres possibles à entendre les commentaires des spectateurs. C’est souvent deux à trois toiles plus loin que je comprends pourquoi telle œuvre s’est présentée.

L'archipel des sept soleils Et chaque toile est une véritable aventure.
Lorsque
l’archipel des sept soleils s’est présentée, j’ai ressenti qu’elle était un message codé sous cette forme venu du cosmos, des Pléiades, et que sa trame était profondément identique à la plus ancienne de mes toiles, donc la toute première, que j'ai réalisé sur le thème de cette constellation.

Le mariage des temps nouveaux Je vois le mariage des temps nouveaux comme une célébration, celle de deux galaxies qui s’interpénètrent. Ce qui serait pour nous pagaille gravitationnelle, collision et drame, peut être le quotidien amoureux d’autres mondes.

Éclats Eclats est un monde d’étoiles, de planètes, de systèmes en gestation, de débris cosmiques traversé de rayonnements. Travailler la diffusion de la lumière dans tous ces mondes, habités ou pas, c’est les éclairer de la conscience.

 

Vision globale Avec Vision globale, j’ai poussé le détail à fond. La terre vue de la terre représente la vision que l’univers peut avoir de lui-même. Omniprésent, doté d’une myriade de sens, il peut percevoir la totalité sur différents plans. Etre partout à la fois permet intérieurement des jeux de construction, de déformation qui pourraient bien être une réalité…

 

L'océan des multitudes L’océan des multitudes est la toile qui m’a fait vivre et comprendre le Bonheur de Créer, que j’ai repris dans un article pour Stargate qui m’a été demandé juste après l’avoir terminée. Elle est avec la Porte de Jade l’une de mes clés intérieures. Une galaxie est constituée de tant de mondes, habités, lumineux, étoilés… J’ai voulu, depuis un recul de quelques milliards d’années lumière, peindre un panorama sur la vie des univers telle qu’on ne la perçoit jamais. C’est du pur spectacle. Lorsqu’on regarde les scènes spatiales en astronomie, aussi belles soient elles, on ne voit pas tout, alors que là vous avez tout ! J’ai voulu TOUT METTRE car, si j’habitais ailleurs que sur la terre, c’est la vue que j’aimerais avoir de la fenêtre de ma chambre, une danse grandiose de planètes, étoiles, galaxies.

 

Voyage Voyages : dans ce paysage désertique, j’ai voulu peindre les images d’un cosmos à plusieurs soleils tels des céphéides, riche en planètes, planète mère puis satellites, des mondes en rotation les uns avec les autres, inspirés par un coucher de soleil que j’ai aimé. Quand je vois un magnifique coucher de soleil, ma seule envie est de le peindre, non pas à la Pissarro, plutôt en le posant ailleurs, au milieu de planètes et d’étoiles. La liberté toujours !

 

La variation des infinis La Variation des infinis représente l’impondérable, le phénomène cosmique imprévisible qui surgit dans des systèmes d’étoiles et de planètes bien en place. Même inattendu, il est prévu par l’univers depuis l’origine. A notre échelle d’humain, nous prenons cela pour une catastrophe, mais dans l’ordre des mondes, tout est à sa place, dans la perfection. De notre terre, cette lecture est difficile car on se sent vite en danger, mais vu de l’univers, c’est une alchimie, une distribution consciente d’énergie, peut être destinée à susciter tel effet dans le comportement d’une planète, une cuisine cosmique qui nous dépasse.

 

La fontaine d'eau vive La Fontaine d’eau vive est une œuvre très importante pour le public. Elle doit correspondre à quelque chose d’intérieur très puissant car elle se retrouve partout, sur plusieurs des ouvrages de Bernard Werber, sur des revues…
Elle est le produit d'un phénomène que j'ai vécu quelques temps après l'avoir peinte, au cours d'une méditation passive dans laquelle j'ai aperçu ce vortex en formation rapide qui aspirait tout mon être.
Représente-t-elle des passages énergétiques que nous avons collectivement à vivre ? Existe-t-elle quelque part si tant s’y reconnaissent ? Cette peinture permet-elle à d’autres, inconsciemment et atomiquement, de vivre cet état, de faire ce passage ? Sa géométrie me fait penser à un émetteur de forme. Et si elle n'était que le produit d'un type de perception. Une sorte de phénomène lumineux ou un genre de phosphène éthérique qui serait provoqué au moment du passage du corps d'énergie par le chakra coronal au cours d'une décorporation ? Un phénomène visuel de taille minuscule tout simplement. C'est l'explication qui me semblerait la plus vraisemblable. Mais pour l'instant, je n’en sais pas plus.

 

 

 

Mathématiquement impossible !

 Peindre ces histoires de mondes n’est pas anodin, questionne, est au-delà de la peinture, explore l’existence autant que l’imaginaire, les niveaux d’organisation invisibles. On se croit seul dans l’univers alors que c’est mathématiquement impossible. Pourquoi avoir peur, pourquoi se cramponner à une vue si limitée, alors qu’il y a tant d’êtres, tant de mondes… 

Nous allons vers cette compréhension, vers cette découverte. Plus la conscience s’élargit, plus nous serons amenés à nous transporter dans ces mondes. Nous vivons aujourd’hui en tant qu’esprit la plus extraordinaire aventure possible de l’univers. Lorsque nous réaliserons tous les possibles, ce sera extatique. Déjà cette seule perspective est gratifiante pour l’homme : être vivant sur cette terre est pour moi la preuve qu’il est destiné à cette possibilité.

Nous avons à grandir, à apprendre, à passer des étapes, mais une fois réglés les problèmes que l’on connaît, même si quelques millénaires sont nécessaires, à un moment donné, nous allons décoller, repartir.

Il nous reste selon les scientifiques, quelques milliards d’années avant que la terre ne disparaisse. Cela doit correspondre à un cycle cosmique qui nous dépasse mais nous invite à trouver une solution avant !
Nous allons vers une communication interplanétaire, stellaire, intergalactique. Même dans notre système solaire, il y a plusieurs mondes, sans doute habités, pas forcément dans la même dimension que la nôtre, c’est probable et tout à fait cohérent.

Cette envie de connaître, d’exploration, cette fascination pour le cosmos est le moteur. Elle est universelle, elle conduit toutes les découvertes, elle est intergalactique, interplanétaire. Elle est à l’origine de ma peinture.

 

 

 

Le processus de création

L’état de bien être

Je peins quand je le sens, quand j’en ai envie, quand je me sens bien. Je choisis d’exprimer mon art uniquement dans ces moments, au contraire d’autres qui en font une psychothérapie parce qu’ils sont dans le mal être.

Ma principale préparation est cet état de bien être, d’apaisement, pour éviter de charger une toile d’une énergie contraire à ce que je veux faire, c’est une question vibratoire.
A force de travail, je suis arrivé à la conclusion qu’il faut être soi-même le plus possible joyeux, centré, pour exprimer un niveau de conscience qui retransmette cette joie. C’est devenu mon exigence.
Je ne l’ai pas toujours fait, il m’a fallu le temps de m’accorder, d’en prendre conscience, je suis aussi passé par une phase de psychothérapie par la peinture, d’exorcisme de quelques démons ! Peu équilibré dans ma première période, j’ai rejeté certains aspects de la société sans comprendre qu’il me fallait au contraire les intégrer. C’est en comprenant et acceptant l’intégralité de la vie que mon art s’est renforcé. Les prises de conscience ont été progressives, par paliers, avec des points d’impact.
C’est une question d’entrainement, qui amène une perception meilleure, donc une ouverture. C’est dans ce travail que je me réalise. C’est inutile d’aller dans le cosmique à quelques milliards d’années lumière si l’on n’est pas ancré sur la terre. Les artistes ont tendance à être ailleurs, pas assez ancrés, mais ils ne gèrent pas le monde dans lequel ils sont alors que le corps physique est dans ce monde ci.

 

 

Goûter à l’émergence et à la joie

Je veux échapper aux commandes qui cassent l’art, l’inspiration. Bien ancré, il faut être à son propre rythme parfois très lent, une gestation demande un certain temps avant que quelque chose émerge. 

J’aime prendre mon temps, cela fait partie de mon expression, c’est un vrai plaisir.
J’observe depuis que je peins que ma façon de créer est prise en compte systématiquement par l’univers. Si je travaille peu dans une journée, si la toile a bien avancé, peu importe le temps passé dessus.

Ce n'est pas la vitesse qui me satisfait, mais surtout l’émergence progressive d'une oeuvre. Goûter à l’émergence d'une image, la déguster, la comprendre petit à petit, c'est ce que j'aime vraiment parce que c'est ce qui me nourrit fondamentalement.

J’aime tellement ce temps de création que je veux vraiment goûter à tout ce qui est délicieux dans l’art de créer, pour m’en détacher plus tard facilement, ne pas avoir à revenir dessus, ne pas me dire trop tard que j’aurais pu faire mieux.
Là je bascule hors du temps, dans l’instant présent.
Pour chaque toile, je passe presque autant de temps à peindre qu’à contempler. Après une à deux heures de travail, je plonge dans une forme de méditation, je me laisse aspirer par ce qui a été fait, je pars dedans. Cette approche me suggère la suite, tant dans la technique que pour les vibrations, les couleurs, et même les aventures. Le travail se fait autrement, dans ces heures de contemplation et de voyage.

On ne véhicule pas la même énergie en étant dans cette perception. C’est une façon de se construire qui demande d’être attentif à soi.

J’applique cet état à tout, à l’informatique aussi, cherchant à aller jusqu’au bout tout le temps, à être toujours satisfait, content, heureux que le petit bout fait aujourd’hui ait été impeccable par rapport à ce que je m’étais donné de faire. En procédant ainsi, j’attache tant d’importance au degré de réalisation que j’en oublie le pourquoi et le vers quoi, je relègue la construction de la toile à un autre plan et tout se fait tout seul !

La vraie responsabilité du peintre, outre la technicité, est de s’exprimer dans une joie immense, et de laisser cet avènement de la joie régler la mise en œuvre, coordonner la composition. La principale impulsion que je reçois est la joie intérieure, comme une nourriture : c’est le secret.

 

 

Vas-y, fais-le

Dans mes compositions, je ne crois pas avoir jamais fait quelque chose consciemment, je trace trois à quatre traits, j’ai envie à un moment donné de poser une étoile, une planète, elles se positionnent, ça me convient, je laisse faire et après je passe à la peinture. Si je devais tout contrôler, je serais noyé.

Je ne me pose pas de questions, j’ai foi en le processus, j’avance pas à pas, et si je bute sur quelque chose, alors l'univers se manifeste à mes sens pour m'enseigner. Par exemple, un livre arrive dans une librairie et tombe par terre devant moi au moment où je passe, s'ouvrant à la bonne page, m’amenant exactement ce dont j’ai besoin pour continuer ma progression. Tout est là dans l’univers lui-même, il s’organise pour faire avancer celui qui veut avancer, il utilise tous les règnes pour que l’aide se manifeste à tous les niveaux. Le message final serait : Vas-y, fais-le, sans te poser de questions.
Voir émerger une peinture est un émerveillement : c’est mon moteur. C’est ce que je vis avec la peinture.
Au début c’était très perturbant pour le côté rationnel, mais après m’être dérationalisé, je me sens chez moi dans l’univers à un point fou ! : c'est du bonheur.

 

 

Titres Vision

Le titre arrive tout d’un coup comme une vision : je reçois la phrase, le nom, sans ambigüité, parfaitement construit, ajusté à la peinture, toujours à la fin, en ponctuation, comme la signature. J’y attache beaucoup d'importance, je le mets car il me plait, c’est un peu ainsi que je construis mes œuvres, le moins réfléchi possible.

Peut être est-ce une communication plus profonde avec l’univers. Je retrouve toujours ce point de certitude qui me dit : c’est ça.

 

 

De l’hyperréalisme aux hyper réalités

Je constate que beaucoup d’êtres se plaisent dans mes mondes, dans cette alternance de couleurs chaudes et froides.

Mon enjeu de départ était de représenter un ailleurs hyperréaliste, avec le minimum de références terrestres et temporelles, mais avec une telle masse d’informations inscrites dans les pigments que l’univers qui apparaitrait pourrait être cohérent, prendre réalité, avec un peu d’imagination.
Dans notre monde, chaque molécule, chaque atome, émettent des champs de force. La richesse de ces émissions est si forte que nous la percevons comme étant la réalité lorsque nos sens sont activés. Même si notre intellect déclare forfait, le corps sait, la cellule est universelle.
J’ai compris ce principe en peignant, là est le secret. Pour une perfection de cette hyperréalité, j’avais à poser la bonne couleur, la bonne lumière, et toutes les informations scientifiques, les émissions, permettant de suggérer l'impression de ce rayonnement, même si le monde créé était autre que ce que nous connaissons de notre système solaire.

 

 

Abstraction Figuration

Le départ de mes toiles est une pure abstraction. Les taches d’origine deviennent nuages quand je les éclaire et leur donne une force de lumière.

Dans la peinture de scènes spatiales, il n’y a ni haut ni bas, tout est permis dans tous les sens de l’espace. Je vois ce qui se manifeste spontanément, je joue avec l’abstraction, après la lumière entre en jeu, tout s’harmonise. De ce qui me plaît, je vais vers un sens, une cohérence par rapport à des lumières, et là tout prend vie et sort de l’abstraction. Le relais est concret, scientifique, avec les bonnes couleurs, les bons dégradés, l’éclairage approprié. Un abandon suivi d’une hyper technicité pour avoir l’effet. Car l’univers est le seul maître de ce qu’il crée, et dans une perfection absolue. Ce que nous appelons chaos n’est que structure, organisation à son plus haut niveau. Il n’y a pas de chaos, mais de la conscience qui joue, ce n’est qu’un jeu.

 

 

Peinture à l’huile et glacis

Je n’utilise que des pinceaux, que de l’huile, sur des toiles très lisses, sur de longues périodes, des mois de travail.

Les couleurs sont venues toutes seules, j’ai commencé mes mélanges et tout s’est bien positionné, même si l’hyperréalisme n’est pas une partie technique facile.
J’utilise le principe du glacis connu à la Renaissance, des jus de couleur plus ou moins transparents appliqués en couches, avec des temps de séchage différents entre chaque couleur, pour que la lumière les pénètre, rebondisse sur l’enduit blanc de la toile, et donne ces effets.

 

 

Minéral Cristal

J’ai voulu commencer ma peinture par le minéral, me mettre en lien avec ce règne à toutes ses échelles, du météorite au cristal.

Le cristal est une structure moléculaire qui nous est proche, intime, qui permet de communiquer plus profondément avec certaines dimensions. Il est beau, puissant, poétique, il reflète tant de lumières.
Le jour ou nous accéderons à la mémoire universelle, que les civilisations anciennes nomment akasha, l’eau et le cristal seront très importants : constitués d’eau et de cristal, nous sommes émetteur récepteur.
Lorsque nous atteindrons une certaine pureté dans nos constituants physiques et dans nos états intérieurs, des processus se mettront en marche, nous pourrons utiliser ce règne pour nous conduire dans sa grande bibliothèque mémorielle.
C’est un travail énorme à venir, mais le formidable est d’en avoir conscience. Le mental commence à s’y intéresser, le déclic est proche.

 

 

Impacts

Parfois je viens rencontrer le public au Château de l’Imaginaire, c’est là que ça se passe.

Mes toiles déclenchent des phénomènes étranges, des rêves, des souvenirs de choses oubliées. Une femme m’a dit, parlant de la Porte de Jade : j’en avais rêvé avant de la voir et j’ai été bouleversée devant cette peinture. C’est peut être une preuve que cette réalité de l’imaginaire existe quelque part.
Certains restent en arrêt devant les toiles, contemplatifs, méditatifs.
Parfois c’est l’inverse, avec des envies de parler, de communiquer, d’autres passent sans les voir.
C’est une question de perception, de résonance mais pas seulement...

J’ai constaté que certaines personnes sont incapables d’avoir un accès direct à mes toiles car étant dans une autre vibration. Lorsqu’elles ont un feu vert donné par une source à laquelle elles s’identifient - un personnage, une institution, un media -, elles s’autorisent à y entrer et à ressentir. Comme s’il y avait en elles un mur invisible leur interdisant de percevoir par elles mêmes et qu’elles aient besoin d’être activées par un avis extérieur.

En découvrant ce fonctionnement grâce à mes œuvres, j’ai réalisé qu’il s’applique à tout : la plupart des individus sont parfaitement capables de percevoir et de ressentir mais s’en privent par le poids des interdits et systèmes de croyance. Ces conditionnements voilent leur compréhension, les rendent aveugles, énergétiquement et physiologiquement, leurs sens ne fonctionnent pas à leur pleine puissance. Le champ de synchronicités dans lequel ils vivent les empêche également de percevoir puisque ce qu’ils voient ne fait pas partie de leur croyance. Ils vivent la réalité pour laquelle ils ont été programmés. 

Avoir cette conscience apprend la tolérance. Je ne force plus, il y a tant de réalités, la coexistence de tant de lectures, nous sommes dans un monde qui fonctionne ainsi dans une perfection parfaitement articulée.

A un niveau collectif, j’ai également constaté que sur certaines de mes œuvres qui n’avaient pas été perçues, lorsqu’un feu vert a été donné en France par un décideur, une personne relais, tout de suite après, à l’autre bout de la planète, des personnes les découvrent par effet de champ morphogénétique. Ce sont des observations fascinantes que je ne peux expliquer mais qui m’amènent à lâcher prise. Car je sens par delà ces phénomènes, une organisation très profonde et belle. C’est parfois suffisant de rester à un état poétique pour évoluer, nous ne sommes pas obligés d’avoir les explications pour cela !

 

 

En direct de l’artiste, le système vibratoire de demain

Internet me permet de diffuser l’œuvre. Ca fait partie des ouvertures et du changement, je me sens plus autonome, plus libre, je fais vraiment ce que je veux, sans dépendance financière envers une galerie. 

La réalisation de mon site m’a demandé beaucoup de temps, j’ai dû apprendre plusieurs métiers pour faire mes propres reproductions numériques. Au final, j’ai exactement ce que j’ai voulu, les couleurs des repros sont les miennes, de la toile blanche au papier photo, c’est l’œuvre complète et en direct de l’artiste.
L’état vibratoire n’est pas le même que si les autres le font, la transmission énergétique est beaucoup plus intégrale.
Ce mode me convient, j’ignore ou il me conduira, mais j’ai un sentiment de liberté beaucoup plus grand quand je procède ainsi.

Le marché de l’art conduit à des aberrations. Beaucoup d'artistes sont fragiles, prêt à tout, même à se faire avoir et ils se font avoir, il suffit de stimuler leur désir de reconnaissance et de notoriété. Moi-même, je suis resté quelques années dans différentes sphères de l’art, puis progressivement, je vais ailleurs.

Il faut un certain détachement, une avancée dans la compréhension de la vie et du discernement pour percevoir les vraies règles du jeu, mais avant de comprendre, on est souvent blessé. Quand les choses sont prêtes, elles se manifestent d’elles mêmes. Il faut distinguer entre ce qui vient de notre désir, et ce qui provient directement d’une source pure, de l’univers. Tout ce qui nous arrive est en interrelation avec soi, l’extérieur reflète l’intérieur. S’ouvrir à cela, c’est être aux premières loges pour se connaître mieux.
Nous vivons dans des mondes imbriqués les uns dans les autres, avec plus ou moins de conscience. Celui du marché de l’art ne fonctionne qu’en terme de profit, aux antipodes du désir et des lois de l’univers. Le dieu des dirigeants, des medias n’est pas l’univers mais l’argent. La télévision crée des gens méconnaissables, hypnotisés par cette seule réalité contrôlée qui a pour effet de renforcer l'état d'hypnose collective. Ce que la vie demande est si irrationnel que ça ne peut rentrer dans le champ d’action de quelqu’un qui s’est focalisé sur l’argent, la spéculation, le seul profit. Un artiste qui est vraiment dans son art est à des années lumière de cela !

 

 

Espoir

Nous vivons dans un monde qui nous présente des états synchroniques qui correspondent à un certain niveau de conscience collective. Si chacun contribue à rehausser cette conscience collective au niveau de l’humanité, il y aura toujours des états synchroniques, mais bien différents, dans une qualité autre.

Je pense qu’il y aura à un moment donné une restructuration énergétique des éléments de la matière pour un assemblage plus harmonieux de notre monde, pour de nouvelles réactions dans la dynamique d’ensemble.

Nous savons aujourd’hui que dans l’astral, dans les mondes supérieurs, sur terre, plusieurs dimensions existent. Un nombre grandissant d’êtres communiquent avec des guides qui habitent aussi sur la terre, dans des lieux mathématiques et physiques qui sont au même endroit que nous mais pas dans les mêmes dimensions. Nous cohabitons tous ensemble dans une multidimensionnalité.

Nous ne sommes pas dans le même film, pas dans le même paysage, et on s’interpénètre sans se connaitre ni se sentir.
Cette redistribution d’énergie peut très bien amener la création de sas, de vortex inter-dimensionnels qui permettront de pénétrer d’une dimension à une autre. D'ailleurs, il en existe déjà qui sont connus. D'autres restent à découvrir. Mais ce n'est pas suffisant de connaître leur emplacement car il faut avoir le niveau d'énergie adéquat pour pouvoir s'en servir, ce qui suppose de grandir en conscience.
C’est une affaire individuelle et collective, mais nous ne pourrons jamais la déclencher nous même tant que nous ne remplirons pas les bonnes conditions. C’est l’univers qui donnera le signal au bon moment, lorsque tous les ingrédients seront là. Pour l'instant, cela nous laisse dans l’ignorance, mais je le vois bien comme ça! C’est beau, ça pourrait faire quelque chose de beau, ça ne doit pas être loin de la vérité…

 

 

 


 

Le site Quintessence d’Œuvre

 Je lui ai consacré tant de temps et de recherche qu’il est devenu une œuvre à part entière.
Mon premier métier de programmation informatique et le mode de penser qui en résulte, s’équilibrent avec mon art et donnent un site ou tout est fait à la main, des toiles à la gestion informatique. Ce Site Œuvre me permet surtout de présenter ma recherche, la peinture étant une petite touche de couleurs sur une palette plus vaste.
J’y ai mis la quintessence de ce que j’aime le plus en peinture, de mes œuvres et de celles d’autres artistes.

La plupart des sites scientifiques que j’ai contactés pour venir en lien étaient agréablement surpris par l’alliance Art Science.
Simplement, je parle de sciences au pluriel, pas uniquement de la science reconnue comme l’astronomie ou la physique quantique mais des sciences parallèles, celles de la conscience et de ses phénomènes, celles qui se sont développées autour de la perception de l’invisible.
Ma recherche couvrant plusieurs domaines, l’approche Art Science Conscience donne une lecture et une compréhension plus vaste des toiles. Mes peintures sont une création de ces rencontres.

Le troisième niveau de lecture du site exprime mon processus de création au travers de textes récents.
Je crée depuis l’enfance, je suis passé par différents niveaux de recherche, mais avec le recul, je procède comme j’ai toujours fait, par associations, par un besoin d’apprendre, d’expérimenter, d’approfondir mes expériences, d’en faire une ressource vivante, pour un jour appliquer cette connaissance à une œuvre. Aujourd’hui, je souhaite partager cette démarche.

 

 

 

 

Rencontre-Entretien avec Diane SAUNIER au Musée de l’Imaginaire
Le 18 avril 2008

 

Pour un voyage intergalactique dans un site exemplaire, autant documenté que poétique et relié à tous ceux qu’il aime, et dans sa fabuleuse galerie :
Site de François : www.francoisschlesser.com - 06 59 02 04 93
Vous y trouverez également le très bel article cité «Le bonheur de créer» ainsi qu’une Poésie lunaire qui est une autre clé.
Château de Ferrières, 77164 Ferrières-en-Brie, France. En savoir plus sur le lieu de l'expo

Diane SAUNIER - Ecrivain, Coach, Chargée de cours
LE TALENT DE SOI : Portraits de créateurs, Points de vie Coaching

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samedi, 21 octobre, 2017 - 02:39